Adieu bananes, adieu foulard… ūüė©ūüćĆ

Par Roberto A. Ferdman du Washintonpost le 04 D√©cembre 2015 
Traduction tr√®s approximative par Google Translate. ūüôĄ

Au milieu des ann√©es 1900, la banane la plus populaire dans le monde, une douce, cr√©meuse appel√©e vari√©t√© Gros Michel cultiv√©e en Am√©rique latine, mais tout-disparu de la plan√®te. √Ä l’√©poque, elle √©tait la seule banane dans le monde qui pourrait √™tre export√©. Mais un champignon, appel√©e maladie de Panama, qui est apparu en Australie √† la fin des ann√©es 1800, a chang√© cela apr√®s avoir saut√© continents. La maladie a affaibli les plantes qui portaient le fruit. Le dommage √©tait si grand et rapide que dans une affaire de seulement quelques d√©cennies, la Gros Michel faillit dispara√ģtre.

Maintenant, un demi-si√®cle plus tard, une nouvelle souche de la maladie menace l’existence de la Cavendish, la banane qui a remplac√© la Gros Michel que l’exportation de la banane haut du monde, repr√©sentant 99 pour cent du march√©, avec un certain nombre de vari√©t√©s de bananes produite et mang√© localement autour du monde.

Voil√† la conclusion troublante d’une nouvelle √©tude publi√©e dans PLoS Pathogens, qui ont confirm√© quelque chose de nombreux scientifiques agricoles ont craint pour √™tre vrai: que la disparition progressive des bananiers dans diverses r√©gions du monde souffrent de la m√™me chose exacte: race tropicale 4, un plus puissant mutation de la maladie de Panama redout√©.

Plus pr√©cis√©ment, les chercheurs avertissent que la souche, qui a commenc√© la premi√®re des ravages en Asie du Sud il ya 50 ans et a plus r√©cemment propag√© √† d’autres parties de l’Asie, l’Afrique, le Moyen-Orient et en Australie, finira par faire son chemin vers l’Am√©rique latine, o√Ļ la grande majorit√© des exportations de bananes du monde sont encore cultiv√©. √Ä ce stade, disent-ils, il est pas une question de savoir si race tropicale 4 va infiltrer le vaisseau-m√®re de la production mondiale de la banane; il est une question de quand.

La raison de la maladie d’origine et sa derni√®re permutation sont tellement menacent de bananes est en grande partie en raison de la fa√ßon dont nous avons cultiv√© le fruit. Alors que des dizaines de vari√©t√©s sont cultiv√©es dans le monde entier, souvent √† proximit√© les uns aux autres, les bananes produites dans le commerce sont tous les m√™mes (litt√©ralement, en fait, parce qu’ils sont effectivement des clones les uns des autres).

Cette aide les entreprises comme Dole et Chiquita contr√īle de coh√©rence et de produire des quantit√©s massives de bananes sur le pas cher sans avoir √† traiter avec des imperfections (il est la raison pour laquelle le fruit est si facile √† trouver dans les supermarch√©s partout). Mais il fait aussi leurs bananes incroyablement vuln√©rable aux attaques de ravageurs et de maladies. Lorsque vous vous d√©barrassez de la vari√©t√© tout √† fait, vous risquez d’exposer une culture √† quelque chose qu’il ne peut ni faire face √† √©voluer ni √† se d√©fendre contre.

Le mildiou irlandaise est un parfait exemple de la fa√ßon dont les monocultures peuvent se retourner. Dans les ann√©es 1800, les agriculteurs de pommes de terre irlandaises sont venus √† privil√©gier une seule vari√©t√© de pomme de terre, qui a p√©tard√© quand un organisme de champignon comme entr√© dans le pays et a rencontr√© aucune r√©sistance naturelle. En 1846, le pays, qui d√©pend fortement de pommes de terre pour la nutrition de base, a perdu la plupart de sa production de pommes de terre, qui, √† son tour, a contribu√© √† la mort de centaines de milliers de personnes. 

La quasi-extinction de la Gros Michel est un exemple apt, aussi. Lorsque la premi√®re souche de la maladie de Panama est apparu en Am√©rique latine, il n’y avait rien pour l’arr√™ter. Voil√† comment Gwynn Guilford, qui fait la chronique de la s√©quence d√©sesp√©r√©e dans une pi√®ce l’ann√©e derni√®re, a dit:
Comme plantations enti√®res ont √©chou√©, United Fruit et d’autres ont fait le choix √©vident: ils ont ramass√© et d√©plac√©s ailleurs en Am√©rique latine. 

Mais le fl√©au suivi. Apr√®s il a an√©anti les plantations au Costa Rica, la maladie de Panama suivie United Fruit au Guatemala. Et puis, au Nicaragua, puis la Colombie et l’Equateur alors. En 1960, 77 ans apr√®s qu’il √©tait apparu, la maladie de Panama avait essuy√© la Gros Michel sur chaque plantation d’exportation sur le visage de la plan√®te.

L’effet a √©t√© ressenti dans le monde entier. Certes, aux √Čtats-Unis, o√Ļ il a inspir√© une chanson appel√©e « Oui, nous avons No Bananas. »

La derni√®re souche est susceptible de mettre les risques de monoculture sur l’√©cran une fois de plus. Et tandis que les scientifiques pourraient trouver ou reproduire un meilleur dans le temps moyen, la r√©alit√© est que cette fois nous ne disposons pas d’un remplacement formidable qui est r√©sistant √† la nouvelle souche de la maladie de Panama. Une fois qu’il atteint l’Am√©rique latine, comme il est pr√©vu √†, il pourrait √™tre seulement une question de d√©cennies avant la banane la plus populaire sur la plan√®te dispara√ģt une fois de plus.

La grande ironie est que la Cavendish, le bananier actuellement vendu √† peu pr√®s tous les supermarch√©s dans le monde d√©velopp√©, acc√®de √† la notori√©t√© presque exclusivement parce que contrairement √† son pr√©d√©cesseur, il √©tait r√©sistant √† la souche d’origine de la maladie de Panama. Le Cavendish est moins souhaitable, plus sensibles √† d’autres maladies, a une tendance √† l’ecchymose, ne m√Ľrissent pas facilement ou durer tr√®s longtemps avant de se g√Ęter, et est « lamentablement fade, » comme l’a √©crit Mike Peed dans une pi√®ce pour le New Yorker 2011.

Maintenant que cela ressemble √† la Cavendish pourrait subir le m√™me sort que la derni√®re banane produite commercialement (√©ventuellement, mais pas demain, il n’y a donc pas besoin d’aller th√©saurisation bananes) il devient un peu plus clair que cela √©tait probablement pas le type de banane, mais plut√īt le type de production qui a besoin de changement.

Roberto A. Ferdman est journaliste pour Wonkblog couvrant la nourriture, de l’√©conomie, et d’autres choses. Il √©tait auparavant r√©dacteur au Quartz.

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